SYNOPSIS

Quand il était petit, Kham n'avait que son père et ses éléphants pour toute famille. Il considérait 'Por Yai', l'éléphant mâle, comme un père de substitution et 'Korn' l'éléphanteau comme son propre frère.
Kham apprit l'art du Jaturungkabart, pratiqué par ses ancêtres depuis des siècles, et passés maîtres dans le maniement des armes et du Muay Thai.

A l'approche du Festival de l'eau de Songkran, le père de Kahm est convaincu que son éléphant est suffisamment princier pour déambuler dans les jardins du roi. Il rend visite au chef du village mais il s'agit en réalité d'une ruse destinée à subtiliser l'éléphant.
Une bagarre s'engage alors au cours de laquelle Kham apprend que ses chers compagnons sont voués à être envoyés en… Australie.

Voyageant hors de son pays pour la première fois de sa vie, Kham se rend à Sydney à la recherche des éléphants, désormais aux mains de Madame Rose, une impitoyable chef de gang particulièrement férue de créatures en voie de disparition. Il entre alors en contact avec deux thaïlandais, Mark, policier, et Pla, une jeune prostituée...

Au cours de sa quête, Kham doit se battre avec nombre de voyous, criminels, tueurs et policiers corrompus. Il lui faudra affronter quantité d'aficionados de sports de l'extrême et d'experts en arts martiaux, ainsi qu'un impressionnant boxeur australien...

 

 

PLUS FORT QUE ONG-BAK ...

Sahamongkolfilm International et Baa-Ram-Ewe se sont associés pour produire l'un des films d'action les plus attendus de l'année : L’HONNEUR DU DRAGON (Tom-Yum-Goong).

Le film réunit l'équipe à succès de Ong Bak : le producteur exécutif Somsak TECHARATTANAPRASERT, le réalisateur Prachya PINKAEW, le chorégraphe combats et chef cascadeur Panna RITTHIKRAI, la star comique Petchthai WONGKAMLAO et la figure de proue du cinéma d'action Tony JAA. Mais L’HONNEUR DU DRAGON va encore plus loin que ce précédent film!
ONG-BAK est devenu grâce à ses cascades inédites et à ses séquences époustouflantes de Muay Thai, un véritable film culte. Succès public phénoménal dans le monde entier, il a immédiatement fait de Tony JAA une star internationale.
Le film a remporté le prix "Action Asia" du Festival du Film Asiatique de Deauville en 2004 et le prix "Orient Express" du Festival Fantastique de Catalogne de Sitges. Après avoir rapporté 6 millions de dollars au box-office thaïlandais, ONG-BAK a généré 6,5 millions de dollars de recettes en France, 4,73 en Amérique du Nord, plus de 4 millions au Japon, plus de 2 millions en Espagne, 1,3 million à Hong Kong et près d'1 million en Corée...
S'inscrivant pleinement dans cette nouvelle ère du cinéma d'action thaïlandais, l'équipe exceptionnelle d'ONG-BAK s'est efforcée de réaliser un film capable de surpasser le précédent opus. De cette collaboration entre artistes et techniciens de grand talent est née une œuvre unique, supérieure à tout autre film d'arts martiaux et rehaussant encore le niveau du cinéma d'action à vocation internationale.


 

LE TOM- YUM-GOONG

Le "Tom-Yum-Goong" est un célèbre potage thaïlandais : aigre-doux et relevé à la fois, ce mets considéré comme un grand classique de la gastronomie thaïlandaise se déguste avec des crevettes et de la citronnelle. Dans le film, Tom-Yum-Goong désigne le restaurant que tient Madame Rose à Sydney.


 

LE MUAY THAÏ

L’HONNEUR DU DRAGON évoque les rapports homme-éléphant, ce dernier étant un symbole thaïlandais tout aussi important que le Muay Thai. Dans le film, Tony JAA effectue de nombreux mouvements de Muay Thai inédits.

L’HONNEUR DU DRAGON retrace le parcours d'un jeune homme, Kham (Tony JAA) dont la vie est bouleversée lorsqu'une organisation mafieuse internationale, basée en Australie, dérobe ses deux éléphants bien-aimés pour les acheminer en contrebande jusqu'à Sydney. Ces deux éléphants représentent bien plus que de simples animaux pour Kham et son père. Ils font partie de leur famille et s'apprêtaient à être présentés à Sa Majesté le roi de Thaïlande en signe de profond dévouement. Le seul moyen dont dispose Kham pour sauver ses animaux consiste à s'aventurer dans un pays étranger pour la première fois de sa vie...

Affronter une organisation mafieuse à l'étranger constitue un extraordinaire défi à relever, même pour un maître des arts martiaux comme Kham. Malgré le soutien que lui apportent le sergent Mark (Petchthai WONGKAMLAO), policier thaïlandais installé en Australie, et Pla (Bongkuch KONGMALAI), jeune fille d'origine thaïlandaise contrainte de se prostituer, le combat s'avère périlleux. Ils doivent faire face au gang impitoyable de Madame Rose (Jing XING), et notamment Johnny (Johnny NGUYEN), voleur et spécialiste en arts martiaux vietnamiens, et l'imposant TK (Nathan B JONES).

Kham n'a pas d'autre choix que de risquer sa propre vie pour sauver ses chers animaux…


 


TONY JAA

Le succès d'ONG-BAK a imposé Tony JAA dans le monde entier comme l'un des experts incontestés du Muay Thai.
Il s'est fait connaître en tournant des scènes d'action sans avoir recours au filin ou à des doublures cascades. On parle désormais de lui comme de ses idoles Bruce LEE, Jackie CHAN ou Jet LI!

Tony JAA est né dans la province rurale de Surin, à 200 kilomètres environ de Bangkok. Son père était boxeur de Muay Thai et avait participé à des matchs dans toute la province de Surin. Tony commence ainsi à pratiquer les arts martiaux dès l'âge de 10 ans et, à 11 ou 12 ans, après avoir vu Jackie Chan dans un film, il rêve de faire comme lui. Il consacre dès lors chaque minute de son temps libre aux arts martiaux...

C'est un film d'action qui change sa vie alors qu'il a 15 ans et qu'il est au collège : la première version de BORN TO FIGHT, interprétée et réalisée par Panna RITTHIKRAI. Comprenant qu'il existe de vraies opportunités pour des stars du cinéma d'action en Thaïlande, Tony se met à étudier les arts martiaux avec plus d'énergie et d'enthousiasme.

Après le collège, Tony décide une fois pour toutes de devenir comédien. Il demande l'autorisation à son père de solliciter Panna RITTHIKRAI – qui tourne dans la province voisine de Khon Kaen – afin de devenir son disciple. Dès le lendemain, à l'Hôtel Kan Inn, Tony a l'honneur de rencontrer son idole, Panna, pour la toute première fois. Ce dernier explique à Tony qu'il devrait d'abord achever ses études, mais que s'il le souhaite, il peut volontiers suivre des séances d'entraînement sous sa direction pendant les vacances scolaires.

Au cours des trois années qui suivent, Tony acquiert une grande expérience en étant présent sur les tournages de Panna. Il commence comme garçon à tout faire, puis devient assistant électricien. Pendant son temps libre, Tony trouve encore le moyen de s'entraîner aux arts martiaux...

Son bac en poche, Tony suit le conseil de Panna de poursuivre ses études à l'Université d'Education Physique de la province de Sarakam. C'est là que le futur comédien s'initie à différents arts martiaux, comme le Taekwondo, le Muay Thai et le combat au bâton et au sabre, mais aussi à la gymnastique et à bien d'autres sports. Chaque week-end, Tony trouve encore le temps de revenir à Khon Kaen pour s'entraîner auprès de Panna. Celui-ci comprend que Tony possède un formidable potentiel et lui propose de devenir cascadeur sur ses films.

Tony parvient à mêler harmonieusement la dimension artistique propre au cinéma, aux techniques des arts martiaux qu'il a apprises à l'université. En s'appuyant sur une gymnastique très simple qu'on retrouve dans tout le cinéma d'action, il donne un second souffle au Muay Thai et pratique cet art en utilisant des armes thaïlandaises traditionnelles. Il forme une équipe qui se produit dans plusieurs lycées des provinces du nord-est de la Thaïlande. Tony fonde et dirige une équipe de combat au sabre, avant de partir en Chine dans le cadre d'un programme d'échanges universitaires grâce à une bourse obtenue pour ses compétences en arts martiaux thaïlandais. Il devient également représentant de l'Université d'Education Physique pour la région nord-est de la Thaïlande et la ville de Bangkok. Pendant de nombreuses années, il remporte des médailles d'or dans plusieurs disciplines, comme le combat au bâton et au sabre, la gymnastique et l'athlétisme (course de vitesse, saut en longueur, saut en hauteur...).

C'est à cette époque qu'il se voit offrir son premier emploi devant la caméra : il travaille comme cascadeur sur la série télé thaïlandaise "Golden Eage" et sert de doublure à Robin SHOU sur Mortal Kombat, destruction finale, tourné en Thaïlande. Il est également à l'affiche de Sing Siam (1991) de Panna RITTHIKRAI.

Tony JAA tourne son premier grand rôle dans ONG-BAK. Pouvant enfin exercer son sport d'origine, il s'entraîne à l'ancienne discipline du Muay Thai quatre ans avant le tournage; il est par ailleurs chorégraphe combats. A sa sortie, le film est un succès triomphal et fait de Tony l'acteur thaïlandais le plus recherché du cinéma d'action.

C'est le réalisateur Prachya PINKAEW qui lui a trouvé son nom d'acteur Tony JAA. Le "T" de Tony vient de "Thaïlande" et "JAA" n'est autre que son surnom en thaï. En Thaïlande, il est plus connu sous le nom de "JAA Panom". Le terme "JAA" provient d'un dialecte du nord-est de la Thaïlande, parlé par une peuplade habitant la région. "JAA" évoque le son que l'on produit lorsqu'on appelle quelqu'un. Le nom "Panom" signifie quant à lui "battre des mains."


 

PRACHYA PINKAEW

En 2003, Ong Bak, le troisième film, de Prachya PINKAEW a été ovationné au Festival du Film de Toronto.
Ong Bak est par ailleurs le plus gros succès du box-office de Thaïlande en 2003 et Prachya est dès lors considéré comme l'un des nouveaux réalisateurs de talent du cinéma thaïlandais.
Tom-Yum-Goong est son quatrième long métrage.